Margaux 2017-09-07T15:08:26+00:00

Hey, salut toi !

IL Y A DEUX CHOSES QUE TU DOIS SAVOIR AVANT DE POURSUIVRE LA LECTURE. QUAND J’ETAIS PETITE, JE VOULAIS ETRE ECRIVAIN. ET JE SUIS D’UN NATUREL PLUTOT ENTHOUSIASTE, DEBORDANT ET PEU SYNTHETIQUE … DONC CE QUI SUIT A PLUTOT DES ALLURES DE CHAPITRE DE ROMAN QUE DE BIOGRAPHIE, MAIS ÇA VIENT DU COEUR !

Je suis née un 27, le jour. Et je suis née à nouveau un autre 27, l’âge cette fois-ci.

Car en effet, il y a un peu plus de 2 ans et demi maintenant, une succession d’évènements ouvrent une brèche dans la vie parisienne en apparence plutôt chouette – mec, job, appart parfait etc … – que je m’étais créée. Mais concrètement, même si j’étais loin de pouvoir le formuler ainsi à l’époque, cela faisait trois ans que je m’étais transformée en esclave des temps modernes pour une grande marque française et que je restais pour les mauvaises raisons dans une relation qui ne me ressemblait pas.

Personne ne savait que j’étais en lutte intérieure. Je ne le disais que très peu, trop occupée que j’étais à m’auto-convaincre, sans même en avoir conscience, que ces critères de bonheur étaient les miens. Car heureuse je l’étais – mais pas trop quand même – dans la belle zone de confort dans l’inconfortable que je m’étais créée.

Heureusement, en 2014 mon intuition – cette voix présente depuis petite, mais légèrement éteinte par le stress, la pression et le rythme effréné des années précédentes – décide de refaire surface. Un peu brutalement certes, mais je l’écoute.

En quittant l’homme et l’appartement parfaits, je quitte le personnage que je m’étais fabriqué sans le réaliser et accueille une première bouffée de cet immense vent de liberté qui ne m’a plus quittée depuis !

Quelques mois plus tard, lorsque les pompiers cherchent à me joindre pour m’annoncer que ma mère a eu un grave accident et que je ne réponds que 50 minutes plus tard, car en réunion en train de prendre cette décision si stratégique – « l’emballage du futur produit de beauté de ma gamme … trop rose poudré ou pas assez ? » – je prends une sacrée droite en pleine figure. Lorsque je la sais sortie d’affaires, une question se met à me hanter : « si tu devais mourir demain sans préavis, es-tu à la bonne place ??? »

Des vacances improvisées au Brésil m’enseignent le bonheur simple du voyage en solo et valident, grâce à quelques rencontres et discussions marquantes, la réponse à la question qui m’obsède : non, clairement non, je ne suis pas venue sur cette terre pour créer des cosmétiques de luxe. Il doit bien y avoir un autre sens à cette vie. Mais lequel ?

Je ne sais pas trop encore mais je prends une décision importante : je rentre et je démissionne !

A mon retour, je me mets littéralement à étouffer au travail après 48h, mais pour autant ma décision est plus difficile à annoncer que prévu et les peurs associées me paralysent.

Puis tout est allé très vite. La voix se met à hurler en boucle « Pars voyager. Tu comprendras. »

Ce qui prenait des allures de fuite et me faisait peur, se transforme grâce à elle en un formidable appel intérieur. Et je sens une force et une confiance inouïes exploser en moi. Une semaine après être rentrée donc, je démissionne, m’achète un aller-simple pour Rio et annonce à tout le monde que je pars réaliser un rêve de gosse : vadrouiller autour du monde pendant un an.

Depuis petite, j’ai toujours adoré voyager (une quarantaine de pays à ce jour), mais évidemment, le voyage que j’ai entrepris il y a 2 ans est le plus marquant, tant par la durée, le nombre de pays visités et de kilomètres parcourus en solo (60 000 kilomètres en 22 mois sans retour en France, au travers de 9 pays d’Amérique latine et centrale) que par la révolution intérieure qu’il a amorcée.

Car dès le 5ème jour, il m’apparaît comme une évidence qu’en fait, cette voix ne m’a pas poussée à partir faire du tourisme. Et que d’autres guides que le Lonely Planet, très puissants, étaient déjà en train de prendre le relai. Le 20ème jour, j’arrive « par hasard » dans une communauté spirituelle qui bouleverse littéralement le cours de mon existence – oui, oui, encore plus qu’il ne l’était déjà !

Gardant à l’esprit un précieux conseil qui m’avait été donné sur place – « Quand l’élève est prêt, le maître apparaît. » – je parcours l’Amérique Latine sans logique aucune, juste au gré de mes rencontres et intuitions, cherchant sans cesse les maîtres – sous toutes leurs formes – auprès desquels apprendre, comprendre, libérer des choses en moi plutôt qu’à cocher les lieux à voir absolument.

Au bout de 15 mois de voyage, alors que je noircis des carnets entiers sur ce qui bouge en moi et suis en train de tomber amoureuse de ce processus de libération intérieure, la voix me parle à nouveau : « Tu écris pour toi. Ecris aussi pour les autres. Ce voyage, partage-le.»

Ce message fait écho à plein de signes que je n’ai cessé de recevoir depuis la veille de mon départ, alors je prends ma timidité à deux mains et je me mets à confier des bribes de ce que j’appelle mon voyage intérieur sur Go Find Your SELF. Je parle de moi oui, mais crois bien que c’est pour te parler de toi. Car on est tous les miroirs les uns des autres. Car je suis sensible au pouvoir de l’exemple et du partage authentique. J’ai mes lectures quotidiennes, mes coach et mentors et j’essaie simplement à mon tour d’être un maillon de cette belle chaîne d’inspiration positive.

2 ans et 9 mois plus tard, je suis rentrée en France puis repartie. A ma manière, je suis toujours sur la route.

Je crois que j’ai toujours été une vagabonde dans l’âme. Ce voyage m’a permis d’enfin l’assumer pleinement. De comprendre que ma zone de confort, c’est l’inconfortable. Et je crois que j’ai toujours été une coach également. Avec mes ex, mes amis, mes collègues, j’ai souvent eu cette posture d’éclaireur, de guide. C’est naturel chez moi de plonger profondément en ce que l’être humain a de beau, de complexe, de riche. D’essayer de faire voir la lumière là où l’on ne croit plus que distinguer de l’ombre. Et ça c’est Go Find Your SELF qui m’a permis de l’assumer pleinement. Sauf qu’aujourd’hui, je m’y prends bien différemment, essayant d’incarner et de transmettre avec authenticité ces enseignements qui m’ont libérée.

Alors voilà, j’avais une grande passion. Aujourd’hui, j’en ai deux : le voyage et le voyage intérieur. C’est à la croisée de ces deux passions que se dessine aujourd’hui ma mission de vie : t’accompagner sur ce chemin vers une version plus libre, plus authentique, plus joyeuse de toi-même. Te montrer que s’il peut être douloureux par moments, il est surtout profondément enrichissant, libérateur et peut être joyeux. Te guider en te confiant certaines clés, certaines astuces, méthodes et stratégies. Mais je ne peux et n’ouvrirai jamais les portes pour toi. Car ça, c’est à toi de le faire …