Petite astuce pour mettre fin à l’indécision

Vous connaissez tous le coup de la panne ?
Bon, moi, je vais vous apprendre le coup de la pièce.

J’ai toujours été une grande indécise. Une grande nulle en prise de décision. Je pouvais passer des heures dans une boutique à hésiter entre 2 tee-shirts tout simples. Pour un bête achat de tee-shirt, ce n’est pas grave on est d’accord, mais c’était comme ça pour tout.

En fait, soit j’ai un coup de cœur immédiat, une intuition forte et là je me décide en un quart de seconde. Soit je peux rester des heures, des semaines à hésiter (pour les billets d’avion par exemple, comme je vous le racontais récemment).

Et en fait, depuis toute petite, naturellement, j’ai développé une astuce.

Pour les tee-shirts, j’imaginais que la vendeuse venait m’annoncer qu’en fait, désolée, elle n’avait plus que le bleu. Si vraiment au fond de moi je voulais le tee-shirt rouge, ben … j’étais déçue. Sinon, au contraire, je réalisais que j’étais très contente avec le bleu.

Récemment, quand la communauté où je voulais retourner au Brésil revenait me hanter mais que rationnellement ça me faisait trop cher d’y aller et que je n’arrivais pas à me décider, je me suis demandé comment je réagirai s’ils m’appelaient pour me dire que c’était complet, qu’ils ne pouvaient pas m’accueillir finalement. Et là, ça a été immédiat, je me suis sentie trooooop déçue. Et j’ai compris que j’avais profondément envie d’y retourner.

L’indécision vient du mental, dans quasiment 100% des cas. Car on intègre trop de critères rationnels au processus de prise de décision. En gros, même si c’est tordu, imaginer que je n’ai plus le choix, comme si on décidait pour moi, me met en situation de laisser mon cœur s’exprimer.

Et la pièce dans tout ça ?

En fait, chacun utilise sa technique. Quand je suis face à des gens qui hésitent, soit je leur dis d’imaginer qu’il n’y a plus le choix de toute façon, soit je leur dis de tirer à pile ou face.

Pas pour le laisser le hasard décider. Plutôt pour laisser leur cœur s’exprimer.

Car concrètement, dans le quart de seconde que la pièce passe en l’air, au fond de vous, dans votre cœur, vous sentez sur quelle face vous aimeriez qu’elle retombe, non ?

Si vraiment vous ne sentez rien, au moment où la pièce est retombée et que vous découvrez la face … soyez honnête avec vous-mêmes, êtes-vous déçu ou content ?

« Je croyais qu’elle était folle, mais elle était juste terriblement intuitive. »
Carl Jung

2017-09-04T15:18:54+00:00 - septembre 2017 -|Tags: |